« Mon école s’investit » : l’exemple de l’Institut Marie Immaculée d’Anderlecht

Caritas International Belgique « Mon école s’investit » : l’exemple de l’Institut Marie Immaculée d’Anderlecht

© Photo générique - Canva

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11/05/2021

Bien que bousculé par le contexte sanitaire, l’Institut Marie Immaculée d’Anderlecht garde le cap ! Car l’équipage est motivé, et que l’horizon en vaut la peine. Les professeur-e-s se sont lancé-e-s dans le projet « Mon école s’investit ! » pour sensibiliser leurs élèves aux thématiques des conflits et des migrations, accompagnés par Caritas International, la Croix Rouge de Belgique et la Commission Justice & Paix.

Aller à la rencontre des autres et de leurs origines

Les élèves ont pour mission d’aller rencontrer des personnes de leur entourage – élèves, parents d’élèves, professeurs – et de leur demander de raconter leur parcours migratoires. L’objectif ? Valoriser la richesses des histoires et la diversité des origines migratoires présentent dans la communauté en rassemblant tous ces récits dans un journal. Par exemple, la posture d’entretien fait la part belle au vécu derrière les faits, à la compréhension des réalités dans leur complexité, à la réciprocité, et à l’humanité.

Derrière toutes ces parcours migratoires, de nombreuses réalités

Tout au long de ce projet, les professeurs et les élèves sont accompagné-e-s dans le cadre du projet « Mon école s’investit ! » : en parallèle des histoires singulières qu’ils découvrent, ils apprennent que de raisons diverses et variées peuvent pousser une personne à migrer. Caritas International, la Croix Rouge de Belgique et la Commission Justice & Paix leur proposent des ateliers sur les causes profondes de migration, les réalités migratoires et l’asile, et le vivre-ensemble, dans une perspective « avant – pendant – après. »

>> J’en apprends plus sur le projet « Mon école s’investit ! »

 

Créer des ponts plutôt que des murs

Étant donné le contexte sanitaire et l’impossibilité de se réunir en grand nombre, les activités ont dû être adaptées mais la motivation et le cœur du projet sont restés intacts. A l’heure d’écrire ces lignes, le journal et l’évènement de clôture sont bientôt prêts. Nous espérons que cette expérience aura contribué à une plus grande ouverture d’esprit face à la migration et à l’altérité, que les élèves pourront d’avantage se positionner face à des propos xénophobes, pour une société plus solidaire et inclusive.

Note :

Avec le soutien de la Coopération belge au développement – DGD

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