Partagez la joie de Noël

Caritas International Belgique Partagez la joie de Noël

© Isabel Corthier - Khadija, Mohammad et leurs quatre enfants ont vécu au Liban pendant sept ans. Dans un camp de réfugiés, dans des conditions de vie misérables. L’an dernier, la famille a été réinstallée en Belgique.

© Isabel Corthier - Khadija, Mohammad et leurs quatre enfants ont vécu au Liban pendant sept ans. Dans un camp de réfugiés, dans des conditions de vie misérables. L’an dernier, la famille a été réinstallée en Belgique.

20/12/2021

« Je cherche la sécurité, c’est tout ce que nous voulons. », explique Khadija. Après deux ans de guerre en Syrie, Khadija et Mohammad ont pris la difficile décision de chercher un endroit plus sûr avec leurs enfants. Pendant sept ans, la famille a survécu comme réfugiée au Liban voisin. Aujourd’hui, la situation y est devenue invivable.

Ils n’auraient jamais osé rêver de l’accueil personnel qu’ils ont reçu. « Avant notre départ pour la Belgique, nous étions un peu inquiets. Nous ne connaissions ni le pays ni la langue et ne savions pas comment la vie serait ici. Lorsque nous avons été accueillis à l’aéroport par des personnes au sourire chaleureux, nous avons eu l’impression qu’une nouvelle ère s’ouvrait », explique Mohammad. « Tout avait été organisé pour nous, jusqu’au diner. Il y avait même des vêtements prêts et ça m’a profondément touché. »

À la maison, en famille

La famille peut compter sur un groupe de volontaires réguliers, ainsi que sur d’autres personnes qui apportent leur contribution de manière plus occasionnelle, comme le père André Vanneste. « Je suis Monsieur Taxi », dit-il avec un clin d’œil. Au début, il amenait Khadija à la banque alimentaire où elle travaille comme volontaire. « De cette façon, j’ai l’impression de donner quelque chose en retour à la communauté qui nous accueille », dit-elle.

Donner est encore plus important que recevoir. Caritas soutient déjà des groupes d’accueil à Binche, Beloeil, Opwijk, Oostkamp, Erps-Kwerps et Roulers. Le but est d’étendre l’initiative à d’autres groupes de volontaires qui accueilleront des personnes réfugiées dans leur commune. Ces groupes aident les parents à s’intégrer et les enfants à faire leurs devoirs, ou passent simplement voir si tout va bien. Dans un premier temps, ils fournissent de la nourriture, des vêtements et un endroit où vivre. Ces groupes d’accueil déclenchent un mouvement social d’amour. Pour tout cela, nous n’avons pas besoin que de volontaires, mais aussi de moyens.

Khadija: « Quand je parlerai couramment le français, je veux moi-même faire partie d’un groupe d’accueil et éventuellement aider une autre famille à trouver son chemin en Belgique. Parce que pour nous, une famille qui a perdu sa famille, c’est comme si nous avions trouvé une nouvelle famille. » Nous aimerions pouvoir aider plus de familles vulnérables à trouver leur chemin et soutenir davantage de groupes d’accueil de volontaires solidaires. Avec votre aide, nous y arriverons.

> JE FAIS UN DON POUR LES FAMILLES REFUGIEES EN BELGIQUE

L’école maternelle de Caritas Liban à Beyrouth

25% des personnes qui habitent au Liban sont réfugiées. Elles ont pour la plupart dû fuir la violence de la guerre qui ravage la Syrie. De nombreux enfants réfugiés ne vont pas à l’école. Quel avenir leur réservent la rue et l’absence d’éducation ?

Caritas International Belgique Partagez la joie de Noël ©Caritas Liban – Asma (ici sur la photo) et Sara (sa sœur jumelle) vont à la petite école Beth Aleph de Caritas, à Beyrouth. Leur maman (à gauche) y travaille comme accompagnatrice dans le bus scolaire et femme de ménage. Grâce à Caritas Liban, les fillettes sont scolarisées, reçoivent un repas chaud tous les jours et sont transportées vers l’école. Gratuitement. 

Ce constat a poussé Caritas Liban à créer une école au cœur de Beyrouth pour les enfants migrants jusqu’à sept ans : Beth Aleph. Elle accueille des enfants de familles libanaises et réfugiées vulnérables qui n’ont nulle part où aller. Ce sont souvent des enfants qui portent un très lourd fardeau. Ils suivent des cours, mais reçoivent aussi des repas, des soins psychologiques et médicaux et un accueil chaleureux.

Caritas paie les salaires des enseignant-e-s et des autres employé-e-s de l’école, le bâtiment et la nourriture des enfants. Tout est gratuit pour les écoliers et écolières, y compris des repas chauds et sains, un soutien psychosocial et d’autres soutiens si nécessaire.

Contribuerez-vous à parrainer le droit à l’éducation d’un enfant réfugié à Beyrouth ? Merci pour votre chaleureux témoignage de solidarité envers les plus vulnérables.

Noël avec les personnes réfugiées au Liban ou en Belgique

Cette année encore, faites de Noël une fête de paix et de solidarité.

Le réseau Caritas compte 162 organisations actives dans 200 pays et régions du monde. Au Liban aussi, nous avons bâti un réseau solide qui permet d’apporter une aide rapide et efficace aux personnes les plus vulnérables. Et, en Belgique, Caritas International s’occupe également de personnes réfugiées vulnérables. Familles, mineurs non accompagnés ou femmes seules, dans des logements (parfois entourés de volontaires) ou dans des structures de petite taille.

Pour cela, nous avons besoin de fonds. Vous pouvez choisir où vous voulez rendre un Noël plus joyeux en notre compagnie : en Belgique ou au Liban. Voire en Belgique et au Liban ?

Merci d’avance pour votre geste. Faites aujourd’hui encore un don sur notre plateforme de dons en ligne ou sur le compte BE88 0000 0000 4141 avec la communication « 4087 Liban» ou « 4090 Belgique ».

Et n’oubliez pas : à partir de 40 € par an, vous pourrez récupérer 45 % de vos dons par le biais d’une réduction d’impôts. La période de Noël est le moment idéal pour faire quelque chose de plus si vous le pouvez. Pour partager votre bonheur avec les personnes les plus vulnérables.

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