Les mesures non appliquées relèvent principalement de compétences ministérielles aujourd’hui bloquées au niveau fédéral. Cette inertie s’accompagne d’un manque de transparence préoccupant, y compris dans les réponses au contrôle parlementaire et aux demandes d’information publique.
Pour le CNCD-11.11.11 et 11.11.11, ce blocage ne met pas seulement en cause la crédibilité de la Belgique. Il met en danger le respect de ses obligations internationales. En effet, il est essentiel de le rappeler que l’accord du 2 septembre 2025 ne constituait pas une position radicale, mais le strict minimum requis pour respecter le droit international. Caritas International appelle à la mise en œuvre immédiate des mesures encore bloquées.
Parce que faire respecter le droit, c’est permettre à l’humanité d’avancer.