Caritas International L’histoire de Renato
26/08/2016

Une tasse de thé à la frontière hongroise

Renato Seifert, originaire de Vukovar, en Croatie, est volontaire aurpès de Caritas Croatie depuis cinq ans. Il a commencé à travailler à Opatovac en septembre 2015. Il nous raconte son expérience auprès des réfugiés.

« J’ai commencé à travailler ici le 15 septembre, lorsque la Hongrie a fermé sa frontière avec la Croatie. J’ai été volontaire l’année dernière lors des inondations et je voulais aider à nouveau. Lorsque la Hongrie a fermé sa frontière, nous sommes restés éveillés pendant trois jours. Nous n’avions pas le temps de dormir. J’étais debout toute la journée et buvais des litres de café pour tenir le coup. Nous devions distribuer de la nourriture, des vêtements et des couvertures. Il y avait une foule de gens. C’était le chaos. Maintenant, le camp est bien organisé et installé. Je fais du thé pour tout le camp, 4000 litres par jour. J’aide là où c’est nécessaire parce que la situation change d’une seconde à l’autre. J’espère de tout cœur que les Syriens pourront parvenir sains et saufs là où ils veulent aller, mais j’espère aussi qu’un jour ils pourront rentrer chez eux, car on est vraiment bien que chez soi. »

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