Syrie : ce n’est pas le moment de les abandonner

Caritas International Belgique Syrie : ce n’est pas le moment de les abandonner
Caritas International Belgique Syrie : ce n’est pas le moment de les abandonner

© Patrick Nicholson/Caritas - Sinar, 8 ans, née à Alep

© Patrick Nicholson/Caritas - Sinar, 8 ans, née à Alep

27/03/2018

A l‘approche de Pâques, nous sommes appelés à ne pas oublier ces syriennes et ces syriens qui vivent dans des ruines ou n’ont pas eu d’autres choix que de fuir les bombardements pour se réfugier à Tartous sur le littoral syrien. L’aide de Caritas porte ses fruits mais les moyens manquent. Découvrez l’histoire de Sinar et de sa famille.

Sinar est née à Alep. Elle a 8 ans, soit un peu plus que la guerre en Syrie. Durant la moitié de sa vie, cette petite fille n’a connu que la violence, la peur et le déracinement. Grâce à vous et à Caritas, Sinar habite depuis 4 ans sur la côte syrienne, loin des bombardements, avec ses parents et ses 3 sœurs.

Fuir pour sauver leur vie

À Alep, ils devaient constamment se déplacer pour se réfugier dans un autre quartier. Et chaque fois que les lignes de front se déplaçaient, ils devaient à nouveau fuir pour sauver leur vie. Ils sont restés à Alep jusqu’à ce que ce ne soit plus possible d’y trouver le moindre endroit pour s’abriter.

Sinar et sa famille n’ont alors pas eu d’autre choix que de fuir vers Tartous, une ville où ils ne connaissaient personne mais que vous connaissez bien. En effet, grâce au soutien de personnes comme vous, Caritas y travaille sans relâche pour offrir une aide vitale à celles et ceux qui en ont le plus besoin. Un projet qui porte ses fruits. Mais il y a un grand problème : les moyens manquent cruellement pour continuer.

Le travail de Caritas porte ses fruits

Notre collaborateur Sébastien Dechamps a rencontré le mois dernier à Madame Naziq, la maman de Sinar. Il témoigne : « Cette famille s’en sort petit à petit grâce au soutien régulier de Caritas, sa volonté de s’en sortir et sa confiance en l’avenir. Madame Naziq prépare des plats et pâtisseries typiques d’Alep et les vend dans le quartier. Ses 2 aînées poursuivent leurs études et ont des petits boulots pour aider leur maman, la troisième travaille comme coiffeuse et la petite Sinar a pu retourner à l’école. »

Un retour est illusoire

Cela fait maintenant 4 ans que la famille de Sinar vit à Tartous. Il ne faut pas vous expliquer pourquoi elle ne peut pas encore retourner à Alep. Tout n’y est que décombres, leur maison a été détruite tout comme leur quartier, il n’y a plus d’école, plus d’hôpitaux.

Pourquoi aider ?

Les besoins sont énormes. Plus de 6 millions de syriennes et de syriens sont en fuite dans leur propre pays. Et plus de cent mille d’entre eux se sont réfugiés à Tartous, en ayant tout laissé derrière eux.

Aidez ces familles qui vivent souvent dans des abris temporaires, ils n’ont pas d’argent, pas de travail, plus rien. Imaginez-vous : toutes ces familles qui ont besoin d’un endroit où dormir, d’aide alimentaire, de soins et dont les enfants doivent pouvoir aller à l’école. Et vous vous doutez bien que la population locale ne peut pas faire face seule à l’afflux de ces réfugiés.

Comment aider ?

Aidez ces familles dans la durée avec un ordre permanent. Complétez ce bulletin et remettez-le à votre banque. Vous préférez faire un don ponctuel ? Cliquez sur ce lien ci-dessous pour faire un don ponctuel.

Merci pour les familles Syriennes qui sont les victimes innocentes de la guerre.

Actualités associées

Toutes les actualités